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	<title>Coups de coeur pour la musique</title>
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	<description>Coups de coeur pour la musique</description>
	<pubDate>Tue, 14 May 2013 18:56:43 +0000</pubDate>
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		<title>La Grande Symphonie</title>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 18:56:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[Deux chefs d’orchestre réputés partagent la Symphonie no.9 « La Grande Symphonie » D.944 de Franz Schubert (Autrichien de naissance)
C’est Schumann qui découvrit l’existence de l’œuvre après le décès du compositeur. Il l’expédia à Mendelssohn  en lui demandant de s’occuper de la faire interpréter l’année suivante pour la première fois. (1889) Elle est devenue légendaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Deux chefs d’orchestre réputés partagent la Symphonie no.9 « La Grande Symphonie » D.944 de Franz Schubert (Autrichien de naissance)</p>
<p>C’est Schumann qui découvrit l’existence de l’œuvre après le décès du compositeur. Il l’expédia à Mendelssohn  en lui demandant de s’occuper de la faire interpréter l’année suivante pour la première fois. (1889) Elle est devenue légendaire au cours du XXe siècle grâce à de grands chefs tels : W. Furtwängler , J. Krips , G.Szell, G. Solti et bien d’autres.</p>
<p>L’honneur revient pour débuter la confrontation au maestro George Szell  qui l’enregistra en 1962 sur vinyle&#8230;.  Voici le cheminement de ce dernier. Après avoir complété des études à Vienne, Szell quitte l’Europe pour s’installer aux États-Unis en 1939. Nommé dirigeant de plusieurs orchestres réputés dont ceux du Metropolitan Opera et de la Philharmonique de New-York, il fixe par la suite son choix sur le célèbre Orchestre de Cleveland à qui il donnera tant de notoriété&#8230;.. Szell dans sa jeunesse fut aussi un pianiste qui suscita l’admiration de l’illustre compositeur « Richard Strauss ».</p>
<p><span id="more-694"></span></p>
<p>Symphonie no.9 en ut mineur D.944 dite « La grande Symphonie »</p>
<p>Ce premier mouvement débute par l’andante aux sons des « cors d’harmonie ». S’ensuit un préambule pas très rapide qui « prend du galon » en puissance sonore pour ensuite aborder l’allegro en élaborant une suite de motifs. On y retrouve des phrases musicales étonnantes associées à une constance d’interprétation incomparable. L’extrême virtuosité des musiciens accentue nettement la puissance harmonique de cette version quasi « militaire ». La performance s’achève sur des éléments rythmiques fracassants.</p>
<p>Le second passage (andante con moto) est d’une durée égale au précédent mouvement.</p>
<p>Un parfait exemple de maîtrise des lignes harmoniques transcende cette partie de la symphonie.  Ses inflexions et pulsations du rythme deviennent régulières et amples prenant des allures parfois solennelles tout au long des thèmes développés. Ce mouvement est pourvu d’un accent dramatique indéniable qui nous entraine par un subtil changement (transition) vers une répétition des deux principaux thèmes. Les mélodies entendues sont à la fois riches et bienveillantes à écouter dans cette portion de la symphonie (en particulier). Belle façon de chanter cette musique de Schubert&#8230;</p>
<p>Tout soulève l’admiration dans ce troisième mouvement bien cadencé et assorti de modulations permanentes. Les sommets de la musicalité du maestro reflètent entièrement l’entrain des danses paysannes que Schubert aimait tant. On découvre dans ce segment musical un lyrisme romantique absolu de même qu’une couleur orchestrale provoquant l’enthousiasme.</p>
<p>Cette performance du final ajoute une énergie lumineuse saturée de puissance&#8230;. Une preuve de plus qui nous permet de constater que l’Allegro vivace ne souligne pas essentiellement un adieu, mais au contraire un hymne incroyable à la vie&#8230;..L’ultime mouvement contient au-delà de 1000 mesures, assez pour créer une splendide agitation de même qu’une effervescence magnifiquement contrôlée par l’orchestre de Cleveland. Le musicien-chef livre bien « la marchandise » dans sa version de la plus grande symphonie de Schubert.</p>
<p>La Grande Symphonie de Schubert comporte un imposant contenu rythmique qui unit l’homme à la nature.</p>
<p>Le deuxième chef d’orchestre à concurrencer n’a plus besoin de présentation. Il s’agit du maestro Herbert Von Karajan ayant régné en maître sur l’Orchestre Philharmonique de Berlin pendant 37 ans.</p>
<p>Le directeur musical s’approprie le premier mouvement avec une irrégularité dans le discours orchestral. Sous la gouverne du dirigeant tout semble étonnamment prémédité par la lenteur des tempos et la manière d’étirer les phrases musicales. Par ailleurs, à certains moments le chef dirige cette page de musique comme s’il s’agissait d’un classique « conflit beethovénien ». Cette direction semble beaucoup trop changeante pour combler les attentes de Schubert.</p>
<p>Le mouvement qui fait suite procure l’impression d’assister dès le début de « cet extrait » à une série de notes légères sans véritablement de conviction. Le reste n’apporte rien de très convainquant. Le caractère chantant que l’on rencontre au sein de ce morceau relève davantage de la période dite « classique » de Beethoven&#8230;. . Les deux mesures de silence observé au beau milieu du passage ne permettent pas une transition bien sentie par la suite&#8230;..De sorte, l’effet dramatique de cette partition symphonique perd une bonne part de son « sens “et de sa crédibilité inhérente.</p>
<p>Du Scherzo. Allegro vivace, on retient une vague copie reproduisant à demi l’effet d’animation dansante. La précipitation du jeu des thèmes prend une allure de poursuite excessive pour se terminer par de « l’essoufflement asthmatique ».</p>
<p>Lors du final, Karajan se rachète « un tant soit peu ». La version qu’il nous présente chez « Deutsche Grammophon » ne possède pas les qualités sonores techniques suffisantes. Ainsi, la différence est tellement importante (comparativement à celle de Szell chez Sony) qu’elle inhibe entièrement le contenu de l’œuvre de Schubert donnant à cette dernière une tonalité impassible et lymphatique manquant de légèreté et d’aisance tant recherché.</p>
<p>En définitive, la palme revient au maestro George Szell et son orchestre qui triomphe allégrement dans un dynamisme et une forme de magie ensorcelante&#8230;&#8230; C’est toute la spontanéité d’un chef qui, par sa direction précise, fait preuve d’un contrôle absolu. En rendant à cette « composition émérite » une puissance et une vitalité fascinante, il apporte au final un caractère de victoire&#8230;.. La prise de son est en tout point magnifique et splendide.</p>
<p>Des rythmes harmonieux d’une telle élégance et dotés de tant de « chaleur » qu’à l’écoute on semble atteint d’une fièvre enivrante!!!!</p>
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		<title>Nigel Kennedy vs Hilary Hahn</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 14:56:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[Interprétation du Concerto pour violon op. 35 de Tchaïkovski par deux violonistes très connus. (Comparaison de deux performances différentes&#8230;)
Un premier violoniste, Nigel Kennedy est, d’après certains, classé dans une catégorie « hors-norme ». Se lançant dans le concerto pour violon op.35 avec hardiesse et désinvolture, il ne ménage nullement ses coups d’archet. Lors du premier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Interprétation du Concerto pour violon op. 35 de Tchaïkovski par deux violonistes très connus. (Comparaison de deux performances différentes&#8230;)</p>
<p>Un premier violoniste, Nigel Kennedy est, d’après certains, classé dans une catégorie « hors-norme ». Se lançant dans le concerto pour violon op.35 avec hardiesse et désinvolture, il ne ménage nullement ses coups d’archet. Lors du premier mouvement, l’intrépide musicien accumule les notes aigües et incisives sans réserve. Kennedy est mal servi par des motifs et des cadences où se superposent les difficultés contraignantes et exigeantes.</p>
<p><span id="more-691"></span></p>
<p>Ainsi, en réalisant une interprétation superficielle, il en oublie totalement la subtilité du final de ce mouvement. De plus, le fait de piger sans réserve dans un style personnel l’amène à réduire ce que les autres instrumentistes ont construit avant lui. L’Andante dit « Cazonetta » n’a pas un aspect aussi mélodieux lorsque Kennedy l’exploite. De même, la cantilène associée à ce mouvement prend un air plutôt mélo&#8230; En contrepartie, dans le dernier mouvement le musicien tente sporadiquement de « courir » plus vite que son violon n’aidant en rien l’artiste, croyant sans doute être bien intentionné dans sa démarche d’interprétation. Du reste, la direction quelque peu anémique de Kamu est à certains instants incroyable de lenteur de sorte qu’elle cadre difficilement avec l’énergie hyperactive de « l’enfant terrible » du violon.</p>
<p>Tchaïkovski intègre à ce concerto de la couleur locale « russe » par ses thèmes pittoresques.</p>
<p>Contrairement à son confrère, l’ingénieuse Hilary Hahn nous présente un premier mouvement coulant et limpide parsemé d’arabesques, des trilles, de traits vertigineux&#8230;. bien maîtrisés. La sobriété et l’élégance raffinée du toucher s’installent dès les premières notes. Elle décompose ce concerto et le décrypte comme nul ne peut y parvenir. Son sens du perfectionnisme témoigne d’une telle musicalité de sa part que tous les superlatifs sont permis&#8230;.  Sa technique impeccable, voire irréprochable, prouve que la virtuose possède ce dernier (le concerto) et le joue avec une telle excellence qu’elle le transforme en chef-d’œuvre. La maturité de cette jeune musicienne ne laisse aucun doute sur la façon d’interpréter avec discernement de même qu’une exceptionnelle maîtrise « toutes les notes “du concerto. Du début à la fin, Hahn exécute les trois mouvements avec assurance et un lyrisme à fleur de peau (spécialement dans l’andante). En outre, dans le dernier mouvement elle nous convie à une performance électrisante et hors du commun.</p>
<p>Au sujet de cet opus, je préfère de loin les qualités d’interprétation d’Hilary Hahn. Dans une même foulée l’exécution de celui-ci (du concerto) me semble comparable aux plus grands tels, D. Oïstrahk , Z. Francescatti, F.P. Zimmermann , N.  Milstein et autres. Maintenant, il faut spécifier que cette approche doit donner préséance « à la dextérité » plutôt qu’à une virtuosité débridée. Faut-il le rappeler, Tchaïkovski a écrit (son œuvre) à une période de sa vie très difficile émotivement&#8230; La violoniste est hyper convaincante et ne néglige rien pour nous impressionner. Sous son archet « cette composition musicale » parvient à un autre niveau. Contrairement à plusieurs violonistes qui utilisent la version d’Auer elle a préféré l’originale, celle du compositeur Tchaïkovski. En outre, Hahn est appuyée d’une orchestration accomplie&#8230;. et magnifiée par un jeune maestro tout aussi impressionnant que célèbre, Vasily Petrenko.</p>
<p>L’analyse que je viens de vous livrer est purement d’ordre personnel. Évidemment, vous devez comprendre que c’est une question de goût et d’appréciation.</p>
<p>Annexe :</p>
<p>Il n’est pas dans ma nature de dénigrer les musiciens classiques. Donc, je tiens à ajouter que Nigel Kennedy est malgré tout un « brillant interprète ». Il demeure cependant une cible facile pour ses détracteurs qui le qualifient de « hors-norme ». En effet, sa façon de se vêtir, ses coupes de cheveux « punk »&#8230;.etc, font de lui un musicien « marginal ». Sur scène, il ne cesse de gesticuler&#8230; il salue le public le « poing » levé à la façon d’un rappeur&#8230;.. bref, c’est un personnage coloré!</p>
<p>N.B. Voici les années d’enregistrements du concerto pour violon op.35 de Tchaïkovski des deux violonistes.</p>
<p>Nigel Kennedy  (1985) Londres -   Hilary Hahn  ( 2010 ) Liverpool</p>
<p>Pour être honnête, il faut prendre en considération que les années d’enregistrements sont nettement différentes de même que la technologie « du son » de chacune des époques.</p>
<p><strong>Nigel Kennedy ( coffret de 5 CDs )</strong><br />
EMI classcis<br />
Violin concertos<br />
Compilation ( 2012 )<br />
Digitally remastered</p>
<p><strong>Hilary Hahn 1 CD</strong><br />
Deutsche Grammophon<br />
Violins Concertos ( Tchaikovsky - Higdon )<br />
2010</p>
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		<title>Le secret de la flûte alto</title>
		<link>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2013/04/11/le-secret-de-la-flute-alto/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 18:19:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[The Yearning ( Le désir )
Romances for Alto Flute
Michael Hoppé - Tim Wheater
1 CD
Au départ, je vous présente la flûte alto ou flûte basse. Sans entrer dans les détails, on doit mentionner que c’est un instrument à vent qui dispose d’un registre unique. En effet, cette flûte exige de la part du virtuose un souffle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>The Yearning ( Le désir )<br />
Romances for Alto Flute<br />
Michael Hoppé - Tim Wheater<br />
1 CD</p>
<p>Au départ, je vous présente la flûte alto ou flûte basse. Sans entrer dans les détails, on doit mentionner que c’est un instrument à vent qui dispose d’un registre unique. En effet, cette flûte exige de la part du virtuose un souffle puissant et ample afin d’émettre une « sonorité chaude » si particulière qu’on lui connait. D’ailleurs la tonalité grave (quatre notes en dessous de la flûte traditionnelle) attribue à cette dernière une facture nostalgique envoûtante. Depuis sa création cet accessoire musical n’a cessé d’évoluer et d’attirer l’attention par son timbre d’une grande douceur à l’intonation profonde.</p>
<p><span id="more-688"></span></p>
<p>Un enregistrement digne des plus grands de sa catégorie apporte un cachet particulier, car il rend hommage à plusieurs « femmes célèbres » du monde, en particulier de la communauté Anglo-Saxonne. La plupart se sont illustrées dans différentes sphères d’activités.</p>
<p>Bien que n’étant nullement associé à la musique classique le présent album est digne d’appartenir à un style que je juge « d’exception ». Mieux encore ce CD se positionne ainsi en raison de sa qualité remarquable et se classe au-dessus de tout ce qui existe actuellement dans ce genre musical spécifique. Si merveilleux soit-il, ce dernier ne risque pas de convenir à tous les mélomanes. Bien sûr, le présent disque est susceptible de combler les attentes de ceux qui aiment profiter de moments calmes, de détente, de repos&#8230; etc. Les thérapeutes de la santé naturelle l’utilisent (en sourdine) dans l’intention de favoriser le mieux-être de leur clientèle. Des personnes de tous azimuts écoutent cette musique dans une multitude d’occasions allant de la réduction du « stress » jusqu’à la rémission et convalescence de maladies graves. (dans certains cas)</p>
<p>Chacune des pièces est teintée de passion et de nostalgie évidente. L’excellence de la qualité d’enregistrement et celle de la performance des musiciens apparaissent insurpassables. Le clavier électronique associé à la complicité de la flûte alto représente une combinaison ultime dans les circonstances.</p>
<p>Une musicalité qui vous transporte d’émotion.</p>
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		<title>JOSHUA BELL</title>
		<link>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2013/03/27/joshua-bell-4/</link>
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		<pubDate>Wed, 27 Mar 2013 18:38:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[JOSHUA BELL
BEETHOVEEN
SYMPHONIES NO.4 &#38; NO. 7
ACADEMY OF ST MARTIN IN THE FIELDS
1 CD
UN CÉLÈBRE VIOLONISTE OPTE POUR LA DIRECTION D’ORCHESTRE&#8230;
Joshua Bell (violoniste) enregistre pour la première fois à titre de chef d’orchestre désigné et participant deux symphonies de Beethoven (no.4 &#38; no 7). Il s’offre pour l’occasion l’Orchestre de chambre anglais « The Academy of [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>JOSHUA BELL<br />
BEETHOVEEN<br />
SYMPHONIES NO.4 &amp; NO. 7<br />
ACADEMY OF ST MARTIN IN THE FIELDS<br />
1 CD<br />
UN CÉLÈBRE VIOLONISTE OPTE POUR LA DIRECTION D’ORCHESTRE&#8230;</p>
<p>Joshua Bell (violoniste) enregistre pour la première fois à titre de chef d’orchestre désigné et participant deux symphonies de Beethoven (no.4 &amp; no 7). Il s’offre pour l’occasion l’Orchestre de chambre anglais « The Academy of St.-Martin-the-in-Fields » fondé en 1958 par Sir Neville Marriner (chef permanent) qui vient tout juste de prendre sa retraite.</p>
<p><span id="more-685"></span></p>
<p>C’est « l’Ensemble musical » ayant gravé le plus grand nombre de disques au monde&#8230;. Par conséquent, ces chambristes ont joué un rôle prédominant et fondamental dans la renaissance de la musique baroque sur la planète.</p>
<p>Ils ont par ailleurs enregistré de multiples œuvres de compositeurs romantiques, classiques et modernes.</p>
<p>La Symphonie no 7 de Beethoven (de l’ère classique) est l’une de mes préférées. Au-delà de sa très grande célébrité, cet opus nous propose des vibratos rafraichissants sous la gouverne du maestro Bell. À certains moments, la symphonie est dramatique et radicale tout comme son compositeur l’exigeait. À d’autres instants, les tempos demeurent agréables avec des rythmes pertinemment alertes. Le musicien-chef domine son orchestre puis affine l’interprétation de façon intelligente dans l’intention de la rendre brillante et souple. Il accorde ainsi plusieurs moments musicaux favorables au dépassement. La réussite se présente dans la variété des nuances et des timbres.</p>
<p>Toutefois, l’incontournable maître ne révolutionne pas de « nouveauté » tel, le chef estonien : Paavo Järvi (l’effectue de façon décapante sur un autre enregistrement.) Cependant, la restitution légère et vive que le virtuose « Bell » lui prête permet d’attribuer un caractère plus aérien au chef-d’œuvre de Beethoven. Nous sommes trop souvent habitués à des orchestres symphoniques et philharmoniques dont l’enrobage (de la septième), finit par alourdir celle-ci de rythmes pompeux, voire emphatiques&#8230;.. Le nouveau maestro parvient à atteindre l’assurance, l’équilibre, la cohérence de même que l’unicité de ses protégés en livrant une version différente et stimulante. Également, l’effet de la réduction dans les basses assure de meilleurs contrastes au niveau de certains mouvements et cela est perceptible&#8230;..</p>
<p>À n’en pas douter, Joshua Bell transcende quelques coutumes pour redonner une belle énergie à la composition de Beethoven sortant de cette façon d’une routine traditionnelle et conventionnelle. À vous de découvrir la différence&#8230;.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Musique Baroque</title>
		<link>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2013/03/20/musique-baroque/</link>
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		<pubDate>Wed, 20 Mar 2013 18:28:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[ALBINONI (ADAGIO)
PACHELBEL (CANON)
BAROQUE MUSIC
VIRTUOSO
DEUTCHE GRAMMPHON
Artistes variés
1 CD
Aujourd&#8217;hui, je vais vous surprendre en vous présentant un album (à prix économique) d&#8217;une qualité supérieure. Il reconstitue avantageusement toute la période classique désignée sous le terme « baroque » par ses airs les plus célèbres connus aux quatre coins du monde. Des compositeurs émérites retiennent l&#8217;attention : Haendel, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>ALBINONI (ADAGIO)<br />
PACHELBEL (CANON)<br />
BAROQUE MUSIC<br />
VIRTUOSO<br />
DEUTCHE GRAMMPHON<br />
Artistes variés<br />
1 CD</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, je vais vous surprendre en vous présentant un album (à prix économique) d&#8217;une qualité supérieure. Il reconstitue avantageusement toute la période classique désignée sous le terme « baroque » par ses airs les plus célèbres connus aux quatre coins du monde. Des compositeurs émérites retiennent l&#8217;attention : Haendel, Bach, Albinoni, Vivaldi, Purcell, Pachelbel&#8230; etc.</p>
<p><span id="more-682"></span></p>
<p>En tout, ces vingt plages radieuses et stimulantes nous font revivre l&#8217;art musical baroque d&#8217;une richesse exceptionnelle. Cet art musical appartient à l&#8217;esthétique de l&#8217;harmonie et occupe la forme d&#8217;expression la plus populaire en Europe entre les années 1600 et 1750. On doit de plus signaler la participation de quelques grands interprètes spécialistes de ce style de musique encore actifs aujourd&#8217;hui tels : Trevor Pinnok, Simon Preston , Heinz Hollinger , Gidon Kremer , le regretté Maurice André (trompettiste) décédé dernièrement et plusieurs autres&#8230;. participants.</p>
<p>Une panoplie d&#8217;artistes de grand talent sont réunis afin de nous faire apprécier ces mélodies lumineuses, magistrales, inventives et grandioses.</p>
<p>Chaque « extrait » offre une brillante performance de même qu&#8217;une richesse sonore particulière. On y trouve finalement un vocabulaire harmonieux tant recherché des mélomanes de la haute société de l&#8217;époque.</p>
<p>Vous l&#8217;aurez deviné, les enregistrements sont variés (sur instruments anciens ou modernes) et la différence est perceptible à l&#8217;audition&#8230;. Le clavecin est omniprésent de même que l&#8217;orgue&#8230; Inutile de spécifier que les interprétations sont rigoureuses avec bien souvent des cors, des trompettes, des hautbois et des violons étincelants.</p>
<p>Cette compilation est celle de la clarté jubilatoire. Elle rétablit ainsi la rigueur intellectuelle tout en permettant de faire ressortir les nombreuses facettes de ces oeuvres. Nous les retrouvons regroupées ici grâce à leur immense popularité auprès du grand public.</p>
<p>J&#8217;en profite pour vous soumettre quelques titres très connus :</p>
<p>Bach : Brandenburg concerto No.3 - 1</p>
<p>Haendel : Music for the Royal Fireworks</p>
<p>Corelli :  Christmas Concerto</p>
<p>Vivaldi : Quatre-saisons (printemps)</p>
<p>Bach : Suite No. 3 II - Air</p>
<p>Albinoni : Adagio</p>
<p>Pachelbel : Canon</p>
<p>Bach : Toccata in D minor (organ)</p>
<p>et douze autres tout aussi populaires&#8230;. (sous forme d&#8217;extraits évidemment)</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>KATHERINE JENKINS</title>
		<link>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2013/02/19/katherine-jenkins-3/</link>
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		<pubDate>Tue, 19 Feb 2013 17:47:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[MUSIC FROM THE MOVIES
DECCA
« La VOIX » de Katherine Jenkins (mezzo-soprano) est tout simplement sublime sur son plus récent album (décembre 2012). Celui-ci fait partie d&#8217;une compilation de la « diva » galloise. On a peu entendu parler de cette interprète au Canada et aux États-Unis. Quel dommage de négliger une si belle cantatrice lyrique au charme évocateur. Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>MUSIC FROM THE MOVIES<br />
DECCA</p>
<p>« La VOIX » de Katherine Jenkins (mezzo-soprano) est tout simplement sublime sur son plus récent album (décembre 2012). Celui-ci fait partie d&#8217;une compilation de la « diva » galloise. On a peu entendu parler de cette interprète au Canada et aux États-Unis. Quel dommage de négliger une si belle cantatrice lyrique au charme évocateur. Le contrôle absolu et une maîtrise parfaite des tonalités de sa voix en font une chanteuse émouvante. Quinze plages somptueuses meublent cet enregistrement remarquable.</p>
<p><span id="more-679"></span></p>
<p>Même si son style relève de « l&#8217;opéra pop. », tout l&#8217;album regorge de fraîcheur, de chaleur et de charme mélodieux jumelé à une interprétation impeccable. La « star » dispose d&#8217;un talent inouï, portant un timbre vocal incroyablement animé de douceur et de grâce. Pour ceux qui ne connaissent pas cette prodigieuse célébrité, ce sera une belle et splendide opportunité de la découvrir. D&#8217;ailleurs, elle visitera prochainement les É.-U. S&#8217;inspirant de ses possibilités vocales célestes, elle transforme en chef d&#8217;oeuvre une foule de thèmes de films qui ravivent des souvenirs heureux. L&#8217;excellence de Jenkins se reflète dans des versions puissantes et du même coup, la qualité de sa voix exceptionnelle nous transporte au Zénith de sa carrière fulgurante et en pleine ascension&#8230;..</p>
<p>Vous vivrez les plus grands moments de l&#8217;histoire du cinéma dans les chansons qui rendent hommage aux créateurs de la musique cinématographique. Les airs les plus populaires de tous les temps vous rappelleront :</p>
<p>I will always love you : Bodygard<br />
Everyting I do : Robin des bois<br />
Don&#8217;t cry for me Argentina : Evita<br />
et bien d&#8217;autres&#8230;. tout aussi connus.</p>
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		<title>MAX RICHTER</title>
		<link>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2013/01/08/max-richter/</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Jan 2013 15:44:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[RECOMPOSED BY MAX RICHTER
VIVALDI : THE FOUR SEASONS
Daniel Hope (violin)
Konzerthaus Kammerorchester Berlin
André De Ridder ( conductor )
Deutsche Grammophon
Paru 22 octobre 2012
1 CD
Présentation,
Cette recomposition des quatre-saisons de Vivaldi est une curiosité par elle-même. Max Richter reconstruit le chef-d&#8217;oeuvre à sa façon. Ce génie allemand né en Angleterre entreprend des études de « composition » et de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>RECOMPOSED BY MAX RICHTER<br />
VIVALDI : THE FOUR SEASONS<br />
Daniel Hope (violin)<br />
Konzerthaus Kammerorchester Berlin<br />
André De Ridder ( conductor )<br />
Deutsche Grammophon<br />
Paru 22 octobre 2012<br />
1 CD</p>
<p>Présentation,</p>
<p>Cette recomposition des quatre-saisons de Vivaldi est une curiosité par elle-même. Max Richter reconstruit le chef-d&#8217;oeuvre à sa façon. Ce génie allemand né en Angleterre entreprend des études de « composition » et de piano à l&#8217;Université d&#8217;Édimbourg. Il ira par la suite peaufiner son art à Florence en Italie. Mentionnons ici qu&#8217;à la période baroque il est fréquent que des compositeurs tels Haendel, Bach et plusieurs autres s&#8217;approprient des thèmes d&#8217;autrui pour les recréer selon leur goût avant d&#8217;y apposer leur signature officielle. Cette pratique ne date pas d&#8217;hier et aucune loi sur les droits d&#8217;auteurs n&#8217;existait à l&#8217;époque. C&#8217;était finalement bien toléré et accepté. (tout comme aujourd&#8217;hui avec cet album).</p>
<p><span id="more-676"></span></p>
<p><strong>Mise au point :</strong></p>
<p>Le début de l&#8217;oeuvre est précédé d&#8217;un prélude d&#8217;une beauté envoûtante d&#8217;originalité. À noter qu&#8217;il n&#8217;y a qu&#8217;un seul enregistrement sur le CD (celui de Richter).</p>
<p><strong>Printemps 1</strong></p>
<p>L&#8217;interprétation de ce premier mouvement résonne de façon cristalline et pure portant ainsi des accents à caractère incisifs. Ce projet musical aux intonations expressives contraste à merveille lorsqu’interprété sur des instruments à cordes contemporains.</p>
<p><strong>Printemps 2</strong></p>
<p>Le mouvement intermédiaire de cette saison entraine l&#8217;auditoire et la submerge dans un débordement de sentimentalité douce-amère comme une pluie torrentielle se transforme en déluge.</p>
<p><strong>Printemps 3</strong></p>
<p>Le violon chante merveilleusement tout au long de la partie tertiaire. Certes, il domine par son caractère, sa grandiloquence et son exubérance inimaginable.</p>
<p><strong>Été 1 </strong></p>
<p>Cette pièce musicale instaure le plus fidèlement possible un passage en y ajoutant de l&#8217;esthétique. Il (le passage) s&#8217;attache donc à l&#8217;expression d&#8217;un sentiment plutôt qu&#8217;à plagier l&#8217;intégralité du mouvement de Vivaldi. Tout devient éblouissant d&#8217;animation et de légèreté.</p>
<p><strong>Été 2</strong></p>
<p>Cet extrait est d&#8217;une sensualité émouvante et touchante. L&#8217;ensemble sonne magnifiquement sur l&#8217;enregistrement.</p>
<p><strong>Été 3</strong></p>
<p>Un presto bien travaillé, un soupçon pompeux jouant la tragédie à faire frémir. Hormis cela, tout est arrangé de manière très actuelle prenant une allure majestueuse quasi imaginaire et rêveuse.</p>
<p><strong>Automne 1</strong></p>
<p>L&#8217;orchestre s&#8217;attaque promptement à cette « saison » avec énergie. Le soliste donne l&#8217;impression de courir un peu après son souffle dessinant des sonorités stéréotypées. Entre-temps son jeu se replace pour devenir mélodieux et pondéré.</p>
<p><strong>Automne 2</strong></p>
<p>Les harmonies totalement rondes sont enrobées d&#8217;une distribution musicale volumineuse. Tous les arrangements présentent un niveau supérieur, à la fois chaleureux et chantant.</p>
<p><strong>Automne 3 </strong></p>
<p>Un mouvement nettement bref marqué d&#8217;accentuations combinées de coups d&#8217;archet stridents.</p>
<p><strong>Hiver 1</strong></p>
<p>L&#8217;allegro non molto nous offre en complément un mélange d&#8217;agitation rappelant les frissons que l&#8217;on ressent sous l&#8217;emprise du froid. La cadence de cette musique s&#8217;intensifie pour nous révéler par la suite un bruit sec semblable à des claquements de dents.</p>
<p><strong>Hiver 2</strong></p>
<p>Un mouvement coulant tel un coup de pinceau flamboyant sur une toile moderne.</p>
<p><strong>Hiver 3</strong></p>
<p>La conception de cette reconstitution me parait aussi intéressante que celle de Vivaldi. L&#8217;essence même du rafraichissement musical actuel rend hommage à la production originale. Le travail de Richter inspire et transcende l&#8217;imaginaire.</p>
<p><strong>Résumé</strong></p>
<p>Le compositeur allemand recompose les partitions de chaque « saison » sous le signe d&#8217;une harmonie opulente.</p>
<p>Un second regard dédié aux esprits ouverts&#8230;</p>
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		<title>Romantic Violin</title>
		<link>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2012/12/21/romantic-violin/</link>
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		<pubDate>Fri, 21 Dec 2012 18:39:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[Classic Music for Intimate Moments
Denon « Radiance »
1 CD
Paru le N/D
Présentation
Denon est une compagnie du pays du soleil levant fondée (au Japon) en 1912. « Radiance » présente une série de disques audionumériques d&#8217;oeuvres de musique classique manufacturés aux États-Unis. Ceux-ci (disques audio&#8230;) regroupent de la musique d&#8217;ambiance principalement dédiée à la détente, au bien-être, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Classic Music for Intimate Moments<br />
Denon « Radiance »<br />
1 CD<br />
Paru le N/D</p>
<p>Présentation</p>
<p>Denon est une compagnie du pays du soleil levant fondée (au Japon) en 1912. « Radiance » présente une série de disques audionumériques d&#8217;oeuvres de musique classique manufacturés aux États-Unis. Ceux-ci (disques audio&#8230;) regroupent de la musique d&#8217;ambiance principalement dédiée à la détente, au bien-être, à la relaxation&#8230; etc. Bien que les plages du disque compilation (Romantic Violin) soient de diverses origines, elles sont répertoriées dans un secteur spécialisé. Ainsi, l&#8217;excellence du produit demeure présente du début à la fin du couplage des performances. Le résultat est épatant et synonyme de qualité.</p>
<p><span id="more-673"></span></p>
<p>L&#8217;album : (Les titres)</p>
<p>Mendelssohn , Concerto pour violon et orchestre en Mi mineur op. 64  Andante</p>
<p>Le compositeur savait nous éblouir lorsqu&#8217;il créait des romances. Cette mélodie qu&#8217;exécute le violoniste laisse place à la commémoration d&#8217;un chant un peu mélancolique. Au beau milieu de l&#8217;andante, une voix discordante s&#8217;élève pour ensuite s&#8217;apaiser calmement et devenir conciliante, voire agréable&#8230;.</p>
<p>Lalo , Symphonie Espagnole op. 21 Rondo allegro</p>
<p>L&#8217;ouverture se fait sur un accent tonique d&#8217;une richesse harmonieuse exemplaire, d&#8217;ailleurs cet opus est considéré comme un concerto pour violon et orchestre. D&#8217;origine hispanique, Lalo ne peut cacher ni trahir ses sentiments et allégeances dans cette oeuvre mélodique similaire en tout point à l&#8217;esprit espagnol. Cette version exprime bien l&#8217;ambiance vigoureuse et frénétique de la musique de sa patrie natale. Le présent rondo respecte et apporte toutes les résonances dédiées à une célébration festive lumineuse et trépidante.</p>
<p>Mozart, Concerto pour violon et orchestre no.3 en Sol majeur K.216 Adagio</p>
<p>Nous sommes vraiment privilégiés de pouvoir écouter encore de nos jours des pages célèbres de compositeurs disparus il y a plus d&#8217;un siècle. Dans cet adagio, le violon sonne admirablement sans aucune monotonie ni lourdeur musicale. Le soliste Kantarov redonne vie à ce passage du concerto tout en permettant aux musiciens de l&#8217;orchestre de demeurer audibles dans un accompagnement débordant de vitalité. Incomparable approche d&#8217;un concertiste à la vision lumineuse de cette version chantante et majestueusement exécutée.</p>
<p>Bruch, Concerto no.1 pour violon et orchestre en Sol mineur op.26 Adagio</p>
<p>Un mouvement ouvert et axé sur le dialogue entre l&#8217;interprète et l&#8217;orchestre. Belle adaptation d&#8217;une sonorité ronde et chaude à la virtuosité émouvante de la part de l&#8217;artiste Belkin. Un extrait à découvrir pour son lyrisme exaltant d&#8217;exactitude&#8230;</p>
<p>Boccherini , Menuetto</p>
<p>Pièce légère connuemondialement , choisie et devenue célèbre grâce à plusieurs trames sonores de télé séries populaires. Elle couvre une gamme de sons, de tempos et de textures musicales riches et enjouées.</p>
<p>Bach, Concerto en Ré mineur pour deux violons et orchestre. Andante quasi allegretto</p>
<p>Ce mouvement lent renferme une complainte bienveillante et paisible malgré sa mélancolie. Plusieurs solistes entrecroisent leur voix avec douceur dans des impulsions musicales convaincantes. Malgré tout la nature du morceau devient une magnifique interprétation chargée d&#8217;émotion pléthorique.</p>
<p>Saint - Seans , Concerto pour violon no.3 en Si mineur op.61. Andante quasi allegretto</p>
<p>Cette partie de l&#8217;oeuvre est bâtie sur une poésie lyrique faite de thèmes audacieux et d&#8217;influences variées. Techniquement bien interprétée et contrôlée par les duettistes solistes, cette partition nous transporte dans l&#8217;univers et la vie culturelle française du XIXe siècle. Saint-Saens est un auteur de transition qui se fait le « leader » de la renaissance du classicisme de son époque.</p>
<p>Résumé</p>
<p>Cet enregistrement (à petit prix) demeure exceptionnel et si vous aimez le violon, vous serez conquis par la qualité d&#8217;un produit aussi varié qu&#8217;agréable. Une ambiance méditative se dégage de l&#8217;ensemble, traduisant surtout l&#8217;exubérance de cet instrument (le violon) et la polyvalence de celui-ci. La perception musicale et la supériorité de la prise de son se rapprochent de l&#8217;excellence&#8230;</p>
<p>Une valeur sûre.</p>
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		<title>BRAHMS - MOZART</title>
		<link>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2012/12/18/brahms-mozart/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 20:03:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[VIOLIN CONCERTOS
FRANK PETER ZIMMERMANN
BERLIN PHILHARMONIKER
WOLFGANG SAWALLISCH
EMI classics
1CD
Paru le 24 avril 2012
Présentation du soliste
Le violoniste Frank Peter Zimmermann est un Allemand né à Duisburg le 27 février 1965. Comme la plupart des musiciens classiques, il a joué avec un nombre impressionnant de chefs et de grands ensembles du monde. Le musicien nous présente son Stradivarius 1711 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>VIOLIN CONCERTOS<br />
FRANK PETER ZIMMERMANN<br />
BERLIN PHILHARMONIKER<br />
WOLFGANG SAWALLISCH<br />
EMI classics<br />
1CD<br />
Paru le 24 avril 2012</p>
<p>Présentation du soliste</p>
<p>Le violoniste Frank Peter Zimmermann est un Allemand né à Duisburg le 27 février 1965. Comme la plupart des musiciens classiques, il a joué avec un nombre impressionnant de chefs et de grands ensembles du monde. Le musicien nous présente son Stradivarius 1711 qui a déjà appartenu au réputé compositeur et instrumentiste d&#8217;origine autrichienne : Fritz Kreisler. (une légende de sa discipline).</p>
<p><span id="more-670"></span></p>
<p>Observations générales</p>
<p>J&#8217;ai choisi d&#8217;analyser le concerto pour violon no.3 de Mozart parce que son créateur musical a réalisé un opus solide et brillant de conception, en plus d&#8217;être très apprécié du public lors de récitals. Cette composition se démarque des ouvrages élaborés à la même époque (1775) par d&#8217;autres artistes musiciens. (Italiens ou autres&#8230;.). En effet, le degré de raffinement des morceaux pour violon (incluant celui-ci) a permis de les rendre aussi populaire que les symphonies.</p>
<p>L&#8217;album</p>
<p>Concerto pour violon no.3 en sol majeur K. 216 de W.A. Mozart</p>
<p>1- Allegro</p>
<p>L&#8217;amorce vivante et relevée de cet allegro est d&#8217;abord établie par la Philharmonie de Berlin. Après coup, le soliste allemand vient se joindre à la formation avec la subtilité qu&#8217;on lui connait afin d&#8217;y jouer sa partition avec aisance et brio. Digne des plus grands, Zimmermann fait son entrée sur une tonalité concertante, en donnant la mesure à l&#8217;interprétation solennelle de ce premier mouvement. Pas surprenant que le sens artistique du virtuose domine cette partition caractérisée par des nuances variées. L&#8217;éventail de la diversité du rythme de ce segment de l&#8217;oeuvre est facilement comparable à celle d&#8217;une symphonie. Voilà pourquoi Mozart accordait autant d&#8217;importance à ces pièces musicales destinées à un instrument soliste : les concertos. D&#8217;une façon générale, ce morceau éclectique exprime la jeunesse, l&#8217;enthousiasme, la fougue, la fraîcheur et même l&#8217;allégresse lumineuse tellement le degré d&#8217;excellence est élevé.</p>
<p>2- Adagio</p>
<p>Cette romance représente bien le style du compositeur basé sur une légèreté quasi vaporeuse. Elle nous donne l&#8217;occasion de songer à la rêverie, en plus de nous prêter à la détente par son timbre mélodieux.</p>
<p>3- Rondeau (Allegro)</p>
<p>C&#8217;est une belle sonorité tout en nuance qui définit ce dernier passage. Le rondeau final est le plus audacieux et procure au concertiste l&#8217;entière liberté d&#8217;exécution. On découvre chez Mozart des dons de compositeur très inspiré créant des cadences rythmées et des tempos judicieux écrits dans une tonalité tout à fait spécifique. Les deux principaux thèmes énoncés dans ce mouvement inspirent la joie de vivre et l&#8217;humanisme de son créateur. C&#8217;est ici que se condense le perfectionnisme de l&#8217;auteur au moment d&#8217;écrire dans des formes déjà bien établies.</p>
<p>Résumé</p>
<p>Sur cet enregistrement, on trouve du phrasé, des contrastes, de la rondeur&#8230; etc., de même qu&#8217;un esprit galant évidemment propre au style de cette époque charnière. Le spécialiste du violon dispose d&#8217;une personnalité pleine d&#8217;énergie qui procure à cette version une sonorité exaltante et chaleureuse. Rien n&#8217;égale l&#8217;éclat, la vitalité et l&#8217;esprit de ce concerto de jeunesse de Mozart.</p>
<p>À vous d&#8217;apprécier maintenant!</p>
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		<item>
		<title>JAN LISIECKI</title>
		<link>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2012/12/12/jan-lisiecki/</link>
		<comments>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2012/12/12/jan-lisiecki/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 12 Dec 2012 19:27:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[LA SYMPHONIE DE LA RADIO BAVAROISE
CHRISTIAN ZACHARIAS (CONDUCTOR)
PIANO CONCERTOS NO.21 &#38; NO.22
DEUTSCHE GRAMMOPHON
1 CD
Paru le 12 avril 2012 (prix écono&#8230;)
Présentation
Jan Lisiecki est un Albertain né à Calgary le 23 mars 1995 de parents d&#8217;origine polonaise. À l&#8217;âge de cinq ans, il entreprend des études universitaires de piano. L&#8217;artiste a joué partout dans le monde et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>LA SYMPHONIE DE LA RADIO BAVAROISE<br />
CHRISTIAN ZACHARIAS (CONDUCTOR)<br />
PIANO CONCERTOS NO.21 &amp; NO.22<br />
DEUTSCHE GRAMMOPHON<br />
1 CD<br />
Paru le 12 avril 2012 (prix écono&#8230;)</p>
<p>Présentation</p>
<p>Jan Lisiecki est un Albertain né à Calgary le 23 mars 1995 de parents d&#8217;origine polonaise. À l&#8217;âge de cinq ans, il entreprend des études universitaires de piano. L&#8217;artiste a joué partout dans le monde et plusieurs spécialistes le considèrent comme « un virtuose sans manière, au jeu viril et surtout irrésistiblement naturel. » On le compte déjà parmi les jeunes musiciens les plus prometteurs au Canada. Ce prodige a fait le tour de la planète pour donner des récitals et ses nombreux prix internationaux ne se comptent plus tellement il en a remporté. Saluons son talent, sa virtuosité et sa jeunesse&#8230;</p>
<p><span id="more-667"></span></p>
<p>Concerto pour piano No.21 et ut majeur (en Do majeur) K.467 de W.A. Mozart</p>
<p>1- Allegro maestoso</p>
<p>La complexité de cette partition est extrême, car le père de Mozart lui-même la jugeait incroyablement ardue à interpréter. L&#8217;ouvrage débute sur « une tonalité » à la fois militaire et martiale&#8230;. initié et mis en place par les instruments à vent accompagnés des percussions. Puis, le pianiste s&#8217;installe et dissipe cette forme d&#8217;autoritarisme en s&#8217;imposant avec une assurance et une convivialité peu commune. Celui-ci après avoir débuté en force s&#8217;est attaqué à cette version avec une assurance exemplaire. Le musicien profite de son immense dextérité du clavier et de son aisance naturelle pour créer sa propre cadence en donnant une identité personnelle de sa conception du concerto. Un jeune interprète aussi génial, ça ne coure pas les rues&#8230;. et il faut l&#8217;entendre « jouer » pour comprendre à quel point il est un concertiste prestigieux à bien des égards. Pour lui, les plus grandes difficultés techniques deviennent presque banales. Peut-on imaginer un adolescent déjà maître de son piano?</p>
<p>Si jeune et déjà adulé par la critique mondiale.</p>
<p>2- Andante</p>
<p>Ce mouvement intermédiaire très connu (extrait de la bande sonore du film Elvira Madigan) lui redonne une célébrité par sa sollicitation à la rêverie sous forme de mélodie romantique. La notoriété de l&#8217;andante et l&#8217;élégance absolue de la musique de Mozart sont synonymes de perfection; un remède au romantisme « pathos » présent à l&#8217;époque et à la modernité qui s&#8217;annonçait déjà. Les cordes que l&#8217;on entend en sourdine sont spécifiquement mises en relief pour apporter à cette version un caractère intimiste. L&#8217;essentiel c&#8217;est aussi d&#8217;écouter les cuivres et les percussions surgir et appuyer l&#8217;orchestre, afin de comprendre à quel point la musique de Mozart peut avantageusement et dignement concurrencer toutes les autres formes d&#8217;expressions musicales.</p>
<p>3- Allegro vivace essai</p>
<p>Doté d&#8217;une intransigeante conception de la musique, le compositeur transforme ce dernier mouvement par de prodigieux artifices de même que des échanges multiples entre les musiciens et l&#8217;interprète. Au bout du compte, l&#8217;opposition qui règne entre l&#8217;andante et l&#8217;allegro vivace essai apporte à l&#8217;oeuvre un équilibre en alignant consécutivement l&#8217;abondance expressive du passage médian et la légèreté du final.</p>
<p>Résumé</p>
<p>Le soliste possède une musicalité mozartienne transcendante. Par moment le tempo est vif, alors que l&#8217;accentuation rythmique reste sans faille. La cohésion du concertiste et de l&#8217;orchestre est étonnante. Le sens inné de Lisiecki pour la musique de Mozart traduit bien le romantisme paisible du compositeur. C&#8217;est le meilleur jeune pianiste de sa génération présentement et l&#8217;un des grands interprète de notre temps. Souhaitons-lui une longue et fructueuse carrière&#8230;. puisqu&#8217;il a toutes les aptitudes et la virtuosité pour réussir.</p>
<p>Un choix qui s&#8217;impose, interprété par un pianiste génial&#8230;..(et canadien, en plus)</p>
<p>Précisions : Ce n&#8217;est pas Jan Lisiecki qui a enregistré la bande originale du film « Elvira Madigan », car il n&#8217;était pas de ce monde encore quand le film est sorti en salle. De plus, le contrat exclusif d&#8217;enregistrement qu&#8217;il a récemment signé avec Deutsche Grammophon lui accorde une énorme crédibilité puisque c&#8217;est « techniquement » la meilleure compagnie spécialisée en musique classique sur la planète existant depuis 1898.</p>
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