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	<title>Coups de coeur pour la musique</title>
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	<description>Coups de coeur pour la musique</description>
	<pubDate>Wed, 16 May 2012 18:27:25 +0000</pubDate>
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		<title>Isabelle Faust (violoniste)</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2012 18:27:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[BERG. BEETHOVEN
VIOLIN CONCERTOS
Isabelle Faust (violoniste)
Orchestra Mozart
Claudio Abbado (conductor)
Harmonia Mundi
1 CD
Paru le 14 février 2012
Présentation
À quinze ans (1987), Isabelle Faust (Allemande de naissance) remporte le prestigieux prix de la meilleure violoniste au concours Léopold Mozart. L&#8217;artiste a joué sous la direction du chef Yehudi Menuhin et son concerto de Dvoràk fait partie intégrante de son répertoire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>BERG. BEETHOVEN<br />
VIOLIN CONCERTOS<br />
Isabelle Faust (violoniste)<br />
Orchestra Mozart<br />
Claudio Abbado (conductor)<br />
Harmonia Mundi<br />
1 CD<br />
Paru le 14 février 2012</p>
<p>Présentation</p>
<p>À quinze ans (1987), Isabelle Faust (Allemande de naissance) remporte le prestigieux prix de la meilleure violoniste au concours Léopold Mozart. L&#8217;artiste a joué sous la direction du chef Yehudi Menuhin et son concerto de Dvoràk fait partie intégrante de son répertoire habituel en tournée. De plus, la musicienne entreprend un défi de taille à l&#8217;occasion de cet enregistrement, celui de décortiquer le célèbre chef-d&#8217;oeuvre pour violon de Beethoven. Son intérêt lui permet ainsi d&#8217;étudier cette production artistique sous un angle différent, car elle (Faust) remet en cause chaque note, l&#8217;habilitant à mieux saisir l&#8217;essence même du concerto afin de jouer de façon convaincante avec rigueur et détermination.</p>
<p><span id="more-618"></span></p>
<p>Malgré tout, la soliste ne néglige pas aussi d&#8217;interpréter de la musique contemporaine telle : Messian , Windman , Berg et bien d&#8217;autres. En effet, la concertiste s&#8217;applique à exécuter l&#8217;opus de ce dernier sur le présent CD.</p>
<p>L&#8217;album</p>
<p>Les deux ouvrages s&#8217;adressent à l&#8217;être cher qui n&#8217;est plus&#8230;.Berg situe son oeuvre à l&#8217;orée et au départ d&#8217;une tradition d&#8217;un modèle de musique contestataire et rebelle. De son côté, Beethoven un siècle plus tôt s&#8217;employait à abattre toute forme de classicisme absolu en « élevant » le violoniste pour le placer au-dessus de tout, afin qu&#8217;il devienne le maître de la situation dans l&#8217;exécution du concerto. Notons que les deux compositeurs sont pourvus d&#8217;une personnalité quasi identique aux traits révolutionnaires indéniables.</p>
<p>Analyse du concerto pour violon en Ré majeur op.61 de Beethoven.</p>
<p>Au départ, il est bon de savoir que l&#8217;artiste Faust ne fonde pas son interprétation uniquement sur le jeu du violon, mais plutôt sur sa réflexion personnelle et son vécu musical particulier.</p>
<p>I- Allegro ma non troppo</p>
<p>Faust donne à ce mouvement de l&#8217;éclat puis une profondeur sans précédent soutenu par le jeu orchestral d&#8217;un tempo alerte que lui présente Abbado. Elle imagine un mode d&#8217;expression où s&#8217;intensifie une dynamique et un lyrisme extatique hors du commun. Ce groupe d&#8217;éléments contribue à apporter l&#8217;émotion nécessaire puis à faire naître des rayons d&#8217;une luminosité céleste à cette version exclusive du vieux concerto en lui donnant une deuxième jeunesse&#8230; Une dimension thématique fulgurante se développe dès le début, grâce à la complicité du chef d&#8217;orchestre harmonieusement appuyé par l&#8217;interprète. Les attaques sont vives et les tempos alertes.</p>
<p>Par contre, la virtuosité de Faust lui permet d&#8217;exprimer ses sentiments profonds tout en naviguant avec harmonie à travers les contraintes techniques parfois difficiles que nécessitent certains fragments hasardeux de cette pièce musicale.</p>
<p>D&#8217;une beauté épurée&#8230;..</p>
<p>II- Larghetto</p>
<p>On découvre le bonheur en écoutant ce larghetto joué par madame Faust. Ici, tout inspire le naturel, la simplicité et l&#8217;humilité devant cette oeuvre de Beethoven. Sa maîtrise du violon est absolue et sans ambiguïté. L&#8217;intonation de l&#8217;orchestre porte une réelle expression de joie, de douceur et de légèreté dans cette version&#8230; La passion pour le violon est très présente chez l&#8217;artiste et même perceptible à chaque note. Que dire de la cohérence du phrasé sinon qu&#8217;elle est admirable et exemplaire. Une splendeur dans le discours se dégage de ce deuxième mouvement au moment de la redécouverte de ce morceau magistralement interprété par Faust-Abbado. La rencontre de ces deux grands musiciens est non seulement une aventure, mais une révélation suprême.</p>
<p>III - Rondo allegro</p>
<p>L&#8217;enchainement du rondo se fait sans une réelle interruption entre les deux mouvements. La cadence ressemble au jeu du chat et de la souris tellement l&#8217;interprétation est palpitante et rebondissante, voire hallucinante, de vivacité dans les échanges entre l&#8217;orchestre et la soliste. Le style de celle-ci est volontaire, vivant et parfois éclatant avec un instrument qui chante admirablement&#8230;.Faust apporte à ce passage beaucoup de sensibilité, de couleurs et de spontanéité à tel point, qu&#8217;on a l&#8217;impression de tomber sous le charme de la fabuleuse virtuose.</p>
<p>Que du feu&#8230;!</p>
<p>Résumé</p>
<p>Ce concerto est bouleversant d&#8217;émotion et la netteté des détails nous amène à éprouver des sentiments d&#8217;une grande admiration envers l&#8217;orchestre d&#8217;Abbado et la phénoménale instrumentiste qu&#8217;est Isabelle Faust. Son contrôle du concerto et la performance que nous livre la violoniste nous acheminent littéralement dans un univers musical souverain et grandiose en plus de nous envelopper d&#8217;un romantisme débridé&#8230;</p>
<p>Les critiques sont enthousiastes et le succès de cet enregistrement est pleinement justifié, je crois!</p>
<p>Un achat que je vous recommande grandement.</p>
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		<title>Musique romantique</title>
		<link>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2012/05/10/musique-romantique/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 15:08:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[ROMANTIC CLASSICS
FOR LOVERS
INSPIRATION
EMIClassics
1 CD
Paru le 14 février 2012
Prix économique
Introduction,
Cet enregistrement présente des artistes de premier plan associés à des pièces musicales d&#8217;inspiration romantique d&#8217;une qualité sonore numérique impeccable. L&#8217;écoute du CD s&#8217;avère un bon moyen de relaxation et une façon simple de s&#8217;imprégner d&#8217;un moment de sérénité. C&#8217;est un album compilation qui regroupe de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>ROMANTIC CLASSICS<br />
FOR LOVERS<br />
INSPIRATION<br />
EMIClassics<br />
1 CD<br />
Paru le 14 février 2012<br />
Prix économique</p>
<p>Introduction,</p>
<p>Cet enregistrement présente des artistes de premier plan associés à des pièces musicales d&#8217;inspiration romantique d&#8217;une qualité sonore numérique impeccable. L&#8217;écoute du CD s&#8217;avère un bon moyen de relaxation et une façon simple de s&#8217;imprégner d&#8217;un moment de sérénité. C&#8217;est un album compilation qui regroupe de la musique d&#8217;ambiance. Bien que celle-ci soit à l&#8217;occasion qualifiée de « musique d&#8217;ascenseur », je préfère ajouter ici qu&#8217;il faut être honnête et convenir du talent énorme des interprètes de renommée mondiale qui participent à ce document musical.</p>
<p><span id="more-615"></span></p>
<p>L&#8217;Album</p>
<p>Les performances entendues sur le disque compact sont excellentes et le contexte prête indéniablement au calme et la convivialité.</p>
<p>W.A. Mozart. Piano Concerto No.21 « Elvira Madigan » K.467 (Andante)</p>
<p>L&#8217;Andante fait ressortir la richesse du piano avec son rythme et ses cadences intuitives. Une incontestable forme de bien-être nous envahit à l&#8217;audition.</p>
<p>« Eine kleine Nachtmusic » (Petite musique de nuit) K.525 extrait de la Sérénade no.13 de W.A. Mozart (Andante)</p>
<p>Cette musique dégage un certain charme mélodique et possède un discours d&#8217;une clarté légendaire.</p>
<p>Piano sonata No.14 op.27 (Sonate à la lune) Beethoven (Adagio sostenuto) extrait.</p>
<p>Pas besoin d&#8217;être un expert en musique classique pour apprécier cette version qui nous invite principalement à une détente romanesque. C&#8217;est un clair de lune bien paisible que celui de Beethoven.</p>
<p>Extrait de l&#8217;opéra Cosi fan tutte : « Un aura amorosa »</p>
<p>Bref moment privilégié d&#8217;un extrait du plus bel opéra de Mozart (à mon avis) chanté avec une élégance et une efficacité rarissime. Un ténor à la voix veloutée et d&#8217;un lyrisme sans faille&#8230; ajoute à cette aria son pouvoir évocateur incomparable et symbolique.</p>
<p>Adagio de la sonate No.8 op.13 « Pathétique » de Beethoven</p>
<p>Chatoyant d&#8217;interprétation par l&#8217;un des plus grands spécialistes mondial des sonates de Beethoven, Stephen Kovacevitch (pianiste)</p>
<p>Concerto pour violon op.64 (Andante) Félix Mendelssohn</p>
<p>D&#8217;un caractère très lyrique dégageant une certaine profondeur émotionnelle, ce passage nous présente le style très articulé du vénérable virtuose possédant une personnalité de visionnaire. En effet, chaque note de son violon évoque pour Menuhin des moments de gloire&#8230;</p>
<p>Une technique phénoménale!</p>
<p>Concerto pour violon No.1 op.26 Max Bruch (adagio)</p>
<p>Mouvement lent tout à fait remarquable parsemé d&#8217;un romantisme émouvant parfois même nostalgique. Le phrasé du légendaire musicien Menuhin, américain de naissance, apparait sous une forme harmonieuse adroitement peaufinée. Le violoniste nous transporte comme par magie en nous livrant une prestation dont l&#8217;introduction est d&#8217;une pureté et d&#8217;une musicalité enivrante.</p>
<p>Un moment de quintessence absolue.</p>
<p>Conclusion</p>
<p>Je dois résumer brièvement l&#8217;album puisqu&#8217;il ne contient que 13 titres. Une belle et douce spontanéité se développe lentement de « l&#8217;ensemble » des oeuvres choisies et connues du public. Quelle superbe brochette d&#8217;individus composent les invités venus nous livrer des productions remarquables tant par des harmonies exceptionnelles que par la qualité d&#8217;interprétation.</p>
<p>Pour une musique classique de tout repos et l&#8217;excellence du répertoire.</p>
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		<title>David Oistrakh</title>
		<link>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2012/05/02/david-oistrakh/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 May 2012 14:01:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[The very best of David Oistrakh (violin)
EMI classics
1 CD
Paru le 13 mars 2012
Présentation
Aimez-vous Brahms? Son art musical exerça une influence déterminante dans le développement de la musique classique du dix-neuvième siècle. Il disait : « Sans le métier, l&#8217;inspiration n&#8217;est qu&#8217;un roseau dans le vent. » Ce compositeur né à Hambourg contribua grâce à son [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>The very best of David Oistrakh (violin)<br />
EMI classics<br />
1 CD<br />
Paru le 13 mars 2012</p>
<p>Présentation</p>
<p>Aimez-vous Brahms? Son art musical exerça une influence déterminante dans le développement de la musique classique du dix-neuvième siècle. Il disait : « Sans le métier, l&#8217;inspiration n&#8217;est qu&#8217;un roseau dans le vent. » Ce compositeur né à Hambourg contribua grâce à son concerto pour violon (en particulier) à donner aux solistes l&#8217;occasion de découvrir une certaine dextérité pour ensuite explorer toute une virtuosité dans l&#8217;exécution de cette oeuvre d&#8217;une difficulté ostensible.</p>
<p><span id="more-612"></span></p>
<p>L&#8217;Album</p>
<p>Très peu d&#8217;albums méritent d&#8217;être classés « enregistrement du siècle » bien que celui-ci en fait partie. Et pour cause, rarement nous assistons à ce phénomène qui dans le cas de David Oistrakh (violoniste) et George Szell (chef d&#8217;orchestre) récompense les efforts et talents mutuels de deux grands artistes du passé.</p>
<p>Concerto pour violon et orchestre en Ré majeur op.77 (N.B.  Il y a bien plus sur le CD que ce concerto&#8230;..)</p>
<p>Allegro non troppo</p>
<p>Ce premier morceau débute par une longue et mélodieuse introduction ou la noblesse, la grandeur et la beauté des timbres du violon sont à couper le souffle tellement la précision des arabesques parait impressionnante. Que dire de l&#8217;Orchestre de Cleveland et son exactitude rigoureuse. En toute objectivité je peux affirmer que le chef hongrois et le soliste russe ont enregistré le plus somptueux concerto pour violon que je connaisse à ce jour, car il faut aussi tenir compte de l&#8217;époque (pas de numérique). La participation du concertiste Oistrakh est indéniablement puissante et relevée. Les détails techniques sont exploités avec passion, ténacité et spontanéité. Ce long premier mouvement occupe près de la moitié du concerto qui en surplus donne au soliste des difficultés d&#8217;exécution incroyables : doubles cordes, trilles, traits vertigineux, sauts brusques et j&#8217;en passe&#8230;.Il y a dans cette portion du concerto des passages périlleux, voire exigeants.</p>
<p>Adagio</p>
<p>Parfois moins prisé que l&#8217;allégro du début, ce mouvement qui fut modifié ou remplacé ne plait pas à tous les mélomanes, parce que jugé trop naïf et sans ingénuité. Le second segment n&#8217;est pas très élaboré et poursuit un dialogue avec l&#8217;orchestre sur un ton plutôt banal manquant de conviction, de crédibilité et de rigidité passagère&#8230;.</p>
<p>Allegro giocoso, ma non troppo vivace</p>
<p>Il est évident que la « technique sonore analogique » n&#8217;est pas parfaite puisqu&#8217;elle date de 1969 (la définition du son n&#8217;égale pas celui du numérique). Par ailleurs, le style du musicien virtuose est plutôt aristocratique et sentimentaliste. Le tempo est un peu lent et enlève du tonus à cette version qui est bien sûr dépassée. Elle fait quand même partie des archives soviétiques de la musique classique de l&#8217;époque du vinyle. Il faut être un inconditionnel du violoniste pour l&#8217;apprécier à sa juste valeur. Permettons-nous de déduire que l&#8217;essentiel est dans la musique et non de l&#8217;époque où elle fut enregistrée.</p>
<p>Résumé</p>
<p>Après une écoute attentive du concerto, il est possible d&#8217;imaginer que les passages difficiles de la partie réservée au violon solo sont aplanis dû au fait de l&#8217;amélioration de la technique de l&#8217;instrument au cours des années qui ont suivi la composition de l&#8217;oeuvre de Brahms. Par conséquent, les fragments musicaux sont aujourd&#8217;hui aisément surmontables. Il n&#8217;en demeure pas moins que l&#8217;exécution demande encore de nos jours une technique sans faille.</p>
<p>Un très bref rappel de la carrière de David Oistrakh.</p>
<p>Ce Russe est un virtuose du violon né le 3 septembre 1908. Oistrakh est devenu célèbre et réputé au XXe siècle par sa maîtrise admirable de son instrument à cordes. Il mena une carrière internationale suite à des prix obtenus dans de nombreux concours de violoniste.</p>
<p>Un retour aux sources juste pour la nostalgie et le haut niveau d&#8217;interprétation&#8230;..</p>
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		<title>Clarinet concertos - Mozart</title>
		<link>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2012/04/25/clarinet-concertos-mozart/</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 15:49:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[WOLFGANG AMADEUS MOZART
Clarinet concertos
Richard Stoltzman
English Chamber Orchestra
Tokyo String Quartet
Sony\RCA Victor
1CD
Paru le 16 mars 2012
Présentation
Richard Stoltzman est un Américain né en juillet 1942. En plus d&#8217;enseigner au New England Conservatory, il cultive un goût particulier pour la clarinette et devient rapidement célèbre aux États-Unis. Doté d&#8217;une très grande virtuosité, le musicien a su se tailler une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>WOLFGANG AMADEUS MOZART<br />
Clarinet concertos<br />
Richard Stoltzman<br />
English Chamber Orchestra<br />
Tokyo String Quartet<br />
Sony\RCA Victor<br />
1CD<br />
Paru le 16 mars 2012</p>
<p>Présentation</p>
<p>Richard Stoltzman est un Américain né en juillet 1942. En plus d&#8217;enseigner au New England Conservatory, il cultive un goût particulier pour la clarinette et devient rapidement célèbre aux États-Unis. Doté d&#8217;une très grande virtuosité, le musicien a su se tailler une réputation importante dans le répertoire classique. Sur cet enregistrement, il est accompagné de deux formations différentes (un quintet de musiciens puis un orchestre symphonique). Le concertiste a travaillé avec des chefs d&#8217;orchestre réputés tels, Sir Georg Solti de même que des orchestres symphoniques aussi prestigieux que celui du London Symphony Orchestra de Londres. Il côtoya des musiciens aussi connus que Yo-Yo Ma, Emmanuel Ax et bien d&#8217;autres. C&#8217;est un artiste d&#8217;envergure possédant une discographie importante.</p>
<p><span id="more-607"></span></p>
<p>L&#8217;Album</p>
<p>Ce concerto pour clarinette est le tout dernier réalisé par Mozart. Bien qu&#8217;étant tout particulièrement génial de conception il est normal de l&#8217;associer aux « adieux » du compositeur décédé quelques semaines plus tard.</p>
<p>L&#8217;Allegro</p>
<p>L&#8217;oeuvre débute sur un air lumineux baigné d&#8217;un pacifisme accompli. On conçoit facilement la beauté symbolique des mélodies de même que la souplesse des enchainements des timbres ainsi que des sonorités exaltantes qui en font partie. Lorsque la clarinette se fait entendre, elle s&#8217;éloigne pour mieux exécuter ses dentelles d&#8217;harmonie. Les airs se suivent les uns les autres sans pause ni la moindre dissidence musicale. Le discours de l&#8217;interprète fait preuve d&#8217;une maîtrise extrêmement précise de sorte que le dialogue engagé avec l&#8217;orchestre semble fluide et dépourvu de prédominance typique des concertos habituels.</p>
<p>L&#8217;Adagio</p>
<p>Ce mouvement atteint l&#8217;apogée émotionnel de l&#8217;art de Mozart. C&#8217;est un moment de grâce sublime, baigné de nostalgie et de sérénité, transfiguré par l&#8217;harmonieuse sonorité de la clarinette de Soltzman. On pourrait même ajouter que cette splendide romance est d&#8217;une pureté bienveillante, voire grandiose à savourer en toute intimité. Doté d&#8217;un dépouillement élégiaque cet adagio est à mon avis le plus somptueux qu&#8217;ait jamais écrit le compositeur autrichien.</p>
<p>Rondo. Allegro</p>
<p>Le tempo du mouvement final (rondo-Allegro) possède un rythme chantant et même joyeux&#8230;.La cadence prend des allures d&#8217;une vivacité peu commune constituée d&#8217;un divertissement enjoué assorti de couleurs agréables puis comportant une animation accueillante et charmante.</p>
<p>Résumé</p>
<p>Le concerto pour clarinette est l&#8217;oeuvre suprême du célébrissime compositeur, c&#8217;est celui (le concerto) qui reflète le mieux sa personnalité, son génie, son esprit de concepteur musical. Cette production est porteuse d&#8217;une joie contagieuse écrite avec énormément d&#8217;effervescence. Wolfgang Amadeus Mozart est apparu pour la dernière fois en public lors de la création de ce concerto en agissant à titre de chef d&#8217;orchestre dans son pays d&#8217;origine : l&#8217;Autriche.</p>
<p>La production musicale la plus « achevée » de Mozart sans être la plus flamboyante&#8230;.. mais quel chef-d&#8217;oeuvre !</p>
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		</item>
		<item>
		<title>MOZART HORN CONCERTOS (No.1-2-3-4)</title>
		<link>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2012/04/16/mozart-horn-concertos-no1-2-3-4/</link>
		<comments>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2012/04/16/mozart-horn-concertos-no1-2-3-4/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 14:29:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[Allessio Allegrini
Orchestra Mozart
Claudio Abbado (conductor)
Étiquette Deutsche Grammophon
1 CD
Paru le 23 août 2011
Présentation,
Saviez-vous qu&#8217;un joueur de « cor » dans un orchestre symphonique se nomme un « corniste »? Pas fréquent de parler de cette catégorie d&#8217;interprète, car il n&#8217;y a pas énormément de concertos pour ce type d&#8217;instrument. D&#8217;ailleurs le musicien spécialiste devient habituellement beaucoup [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Allessio Allegrini<br />
Orchestra Mozart<br />
Claudio Abbado (conductor)<br />
Étiquette Deutsche Grammophon<br />
1 CD<br />
Paru le 23 août 2011</p>
<p>Présentation,</p>
<p>Saviez-vous qu&#8217;un joueur de « cor » dans un orchestre symphonique se nomme un « corniste »? Pas fréquent de parler de cette catégorie d&#8217;interprète, car il n&#8217;y a pas énormément de concertos pour ce type d&#8217;instrument. D&#8217;ailleurs le musicien spécialiste devient habituellement beaucoup plus accompagnateur que soliste. C&#8217;est le cas d&#8217;Allessio Allegrini né en 1972 en Italie. Il est détenteur de nombreux prix dont celui du prestigieux Concours international ARD de Munich pour lequel le virtuose obtient le maximum de votes en 1993. Il habite la Principauté de Monaco et par conséquent ses cours de professeur invité à la « Royale Academy » de Londres ne passent pas inaperçus&#8230;.</p>
<p><span id="more-603"></span></p>
<p>L&#8217;Album</p>
<p>L&#8217;un des plus célèbres concertos pour Cor est sans doute le No.3 K447 en mi bémol majeur de Mozart. C&#8217;est une ravissante composition musicale et sa mélodie familière de départ demeure entrainante, voire dynamique. Interprété avec beaucoup de subtilité par le soliste qui ne cesse de modifier constamment le niveau et la couleur du premier mouvement, cet « allegro » devient riche de variations et de contrastes&#8230;&#8230; Écouter cette oeuvre, c&#8217;est un peu vivre un moment privilégié d&#8217;inspiration musicale conjointement avec le compositeur d&#8217;un côté et l&#8217;instrumentiste de l&#8217;autre. D&#8217;une grande qualité de conception et d&#8217;un rythme soutenu, la diversité sonore des timbres produits par l&#8217;instrumentiste Allegrini lui offre le pouvoir de créer des nuances variées plus qu&#8217;originales et très divertissantes. Voilà pourquoi ce concerto résume bien l&#8217;ensemble des quatre oeuvres présentées sur cet album.</p>
<p>Les lignes gracieuses du phrasé solo dans la romance (larghetto) sont enchanteresses et expressives à souhait. La source d&#8217;inspiration musicale nous suggère l&#8217;admiration du génie de Mozart. Le côté visionnaire de ce dernier se reflète dans sa musique et aussi dans des sonorités à la fois impeccables et raffinées puis garnies d&#8217;un sentiment d&#8217;universalité.</p>
<p>Les intonations intermédiaires sont plus souvent obtenues en introduisant la main à l&#8217;intérieur du pavillon du Cor, si bien que ces tonalités se distinguent nettement dans leurs timbres et résonances harmoniques. L&#8217;effet amorti recherché et l&#8217;écho sont reproduits par une nuance sonore originale et impressionnante.</p>
<p>Dans l&#8217;allegro final du troisième mouvement, l&#8217;artiste virtuose se surpasse en ajoutant des timbres plus chauds et mordants. Le rythme ne manque pas de vivacité de même, la respiration circulaire (souffle continu) parait plus ample et complète à la fois&#8230;.</p>
<p>Résumé</p>
<p>Somme toute, cet album est une réussite exemplaire. L&#8217;acoustique musicale et la virtuosité de l&#8217;interprète de talent sont mises à profit. Tout lui réussit et Allegrini fait merveille par un souffle de poésie et un discours flexible et malléable. Pas évident pour un corniste de nous faire oublier les difficultés de cet instrument dont la gestion pose de grandes contraintes. Inutile d&#8217;ajouter que le « Cor » est pratiquement injouable (particulièrement en solo) dans les concertos, d&#8217;où la difficulté à recruter de très bons virtuoses&#8230;.</p>
<p>Un enregistrement qui vaut le détour&#8230;..</p>
]]></content:encoded>
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		<title>LOREENA MCKENNITT</title>
		<link>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2012/03/28/loreena-mckennitt-2/</link>
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		<pubDate>Wed, 28 Mar 2012 13:58:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[Troubadours on the rhine
(A trio performance)
Étiquette QR
1 CD
Paru le 6 mars 2012
Présentation
La plus grande chanteuse de mélodies traditionnelles d&#8217;origine celtique se nomme Loreena McKennitt. C&#8217;est la déesse de cette discipline selon moi. Elle est Canadienne de naissance, Irlandaise puis Écossaise de souche. Le monde entier la découvre grâce à sa chanson « Bonny Portmore » [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Troubadours on the rhine<br />
(A trio performance)<br />
Étiquette QR<br />
1 CD<br />
Paru le 6 mars 2012</p>
<p>Présentation</p>
<p>La plus grande chanteuse de mélodies traditionnelles d&#8217;origine celtique se nomme Loreena McKennitt. C&#8217;est la déesse de cette discipline selon moi. Elle est Canadienne de naissance, Irlandaise puis Écossaise de souche. Le monde entier la découvre grâce à sa chanson « Bonny Portmore » sélectionnée pour le film Highlanders III. C’est une femme de coeur très active socialement&#8230;..Elle possède une voix unique, éthérée et spécialement sculptée pour ce genre musical. L&#8217;album est une compilation de ses « Hits » enregistrés devant un public réduit pour la circonstance (studio radio allemand).</p>
<p><span id="more-600"></span></p>
<p>L&#8217;album</p>
<p>Bonny Portmore</p>
<p>Cette complainte porte sur les grands chênes d&#8217;Irlande qui ont été abattus dans le but d&#8217;utiliser le bois à des fins de construction navale en Grande-Bretagne (à une certaine époque). C&#8217;est donc une chanson qui dégage la pureté d&#8217;une voix céleste et exquise, celle de McKennitt soutenue par de merveilleux musiciens.</p>
<p>Down by the sally gardens</p>
<p>L&#8217;auteure raconte des amours de jeunesse à travers l&#8217;histoire du saule (Sally), un feuillu qu&#8217;autrefois les paysans cultivaient sur leur propriété. Cet arbre avait bien des vertus, dont celle de porter dans son écorce (l&#8217;enveloppe de l&#8217;arbre) de l&#8217;acide salicylique que l&#8217;on extrait pour fabriquer l&#8217;aspirine. C&#8217;est donc dire que cet analgésique est connu depuis l&#8217;Antiquité. Malheureusement, certains humains y sont fortement allergique&#8230; Les arrangements de cette composition musicale sont simples pourtant l&#8217;interprétation est tout bonnement magnifique.</p>
<p>The wind that shakes the barley</p>
<p>Extrait de l&#8217;album : « Le vent se lève », cet air musical lui va à ravir et elle (la chanteuse) transforme ses couplets en chanson envoûtante, séduisante et ensorcelante.</p>
<p>Beetween the shadows</p>
<p>Une version instrumentale écrite par la musicienne nous révèle tout le talent et le génie de cette femme-orchestre. C&#8217;est une pièce merveilleusement mélodique d&#8217;une beauté irréfutable. L&#8217;interaction entre les divers instruments (violon, guitare acoustique, harpe) vient renforcer l&#8217;inaltérabilité de la musicalité de ce chef-d&#8217;oeuvre. Ce « hit » est un mélange de rythmes de danses anciennes mêlés à un « solo » de guitare, ajouté d&#8217;arrangements musicaux complexes et d&#8217;instrumentations variés. Soulignons finalement que la musique fait partie intégrante des traditions celtiques.</p>
<p>The lady of shalott</p>
<p>Un récit d&#8217;Alfred Tennyson (poète britannique) de l&#8217;époque victorienne fut mis en musique par McKennitt. C&#8217;est évidemment une chanson très inspirée de l&#8217;artiste et son caractère mélancolique, voire émouvant, est lié à des arrangements à la fois limpides et singuliers. Le violoncelle apporte son lot de tristesse qui en même temps produit une oeuvre riche, mystique et intemporelle. Il s&#8217;en dégage une intense et fabuleuse interprétation alors que la voix de la chanteuse est simplement céleste&#8230;</p>
<p>Stolen child</p>
<p>Un chant pastoral épuré qui nous vient tout droit de la nature.</p>
<p>Penelope&#8217;s song</p>
<p>La talentueuse McKennith composa cette pièce vocale dans le but de rendre hommage aux peuples immigrés (particulièrement les Irlandais) venus d&#8217;outre-mer pour s&#8217;établir aux États-Unis où au Canada. Plusieurs sont morts de famine ou de maladies diverses&#8230;. Tout cela, sans l&#8217;espoir de vivre dans un monde meilleur et moins stoïque que leur terre natale.</p>
<p>The bonny swans</p>
<p>Cette oeuvre laisse la place à beaucoup de sentiments exaltés puisqu&#8217;elle est transformée en thème débordant d&#8217;entrain, et ce, grâce aux instrumentistes (guitare et violon). C&#8217;est une musique vivante, agréable, véritablement divertissante sans trop déborder du cadre de la musique celtique conventionnelle.</p>
<p>Très appréciée du public.</p>
<p>The parting glass</p>
<p>Une chanson très relaxante sur la paix intérieure retrouvée s&#8217;abreuvant d&#8217;un texte d&#8217;une sensibilité subtile et réconfortante.</p>
<p>Résumé</p>
<p>Vous revisiterez sur cet enregistrement (Troubadours on the rhine) quelques-uns des plus grands succès de la divine interprète qu&#8217;est Loreena McKennitt. Je vous exhorte à la découvrir si ce n&#8217;est déjà fait&#8230;. Elle possède cette voix chaleureuse et invitante qui ne cesse de dégager des émotions palpables et susceptibles de vous transporter littéralement dans un contexte de plénitude totale et exclusive. Soutenue par des accompagnements incomparables ce CD est d&#8217;une luminosité bouleversante et sonne admirablement bien.</p>
<p>D&#8217;une beauté exquise et passionnante.</p>
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		<title>Angèle Dubeau &#38; La Pietà</title>
		<link>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2012/03/21/angele-dubeau-la-pieta/</link>
		<comments>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2012/03/21/angele-dubeau-la-pieta/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Mar 2012 17:23:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[SILENCE, ON JOUE!
A TIME for US
ANGÈLE DUBEAU &#38; LA PIETÀ
Analekta
1 CD
Paru le 31 janvier 2012
Présentation.
Je crois que c&#8217;est la première fois au Québec qu&#8217;une formation classique consacre un album entier à des trames sonores de films. Ce sont « des adaptations » de ces musiques célèbres mondialement. Les thèmes sont basés sur une idée mélodique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>SILENCE, ON JOUE!<br />
A TIME for US<br />
ANGÈLE DUBEAU &amp; LA PIETÀ<br />
Analekta<br />
1 CD<br />
Paru le 31 janvier 2012</p>
<p>Présentation.</p>
<p>Je crois que c&#8217;est la première fois au Québec qu&#8217;une formation classique consacre un album entier à des trames sonores de films. Ce sont « des adaptations » de ces musiques célèbres mondialement. Les thèmes sont basés sur une idée mélodique destinée à être répétée et développée selon les circonstances. J&#8217;ai vraiment eu le coup de foudre pour les « titres » et les « compositeurs », voilà les raisons du choix de ma chronique.</p>
<p><span id="more-597"></span></p>
<p>Cependant, je me permets d&#8217;avoir quelques réticences sur l&#8217;interprétation dans certains cas. Ce n&#8217;est pas tant la forme qui m&#8217;indispose, mais plutôt le manque « d&#8217;enrobage sonore » si important dans le produit fini. Certaines mélodies sonnent légèrement tout en retenues. Par conséquent, je m&#8217;en remets aux trames sonores d&#8217;origines afin de comparer les versions.</p>
<p>Je veux demeurer quand même objectif dans l&#8217;analyse que je fais de ma chronique puisque le travail réalisé sur cet album est appréciable et fort louable. En fait, c&#8217;est loin d&#8217;être une forme de refus global du CD que j&#8217;exprime, mais plutôt un constat respectueux de mélomane.</p>
<p>L’Album,</p>
<p><strong>01 - A Time for Us (Roméo et Juliette) Nino Rota</strong></p>
<p>Particulièrement réussi avec un brin de romantisme bien dosé, c&#8217;est comme une bouffée d&#8217;air pur.</p>
<p><strong>02 - The Chairman&#8217;s Waltz ( Memoirs of a Geisha ) John Williams</strong></p>
<p>Mélodie émouvante que cette « valse du Président » joué sans trop d&#8217;artifice&#8230;..Un peu plus d&#8217;éclat aurait été souhaitable.</p>
<p><strong>03 - Two Socks - The Wolf Theme &amp; John Dunbar Theme ( Dances with Wolves ) John Barry</strong></p>
<p>Le tempo est un peu trop lent, il n&#8217;y a pas assez d&#8217;emphase dans le soutien de la mélodie. Notons une carence de spontanéité dans l&#8217;exécution.</p>
<p><strong>04 - Love Theme ( Cinema Paradiso ) Ennio Morricone</strong></p>
<p>L’oeuvre musicale paraît un peu superficielle dans son interprétation. La raison porte sur l&#8217;absentéisme partiel de profondeur et d&#8217;intensité.</p>
<p><strong>05 - Concerning Hobbits ( Lord of the Rings ) Howard Shore</strong></p>
<p>Débute sur des notes stridentes (peut-être à cause de la sonorisation) n&#8217;accordant pas la même ambiance feutrée que la version originale du film.</p>
<p><strong>06 - My heart will go on ( Titanic ) James Horner \ Will Jennings</strong></p>
<p>Signalons ici un déficit de « punch » et d&#8217;amplitude musicale afin de donner plus de tonus à la mélodie.</p>
<p>À partir de maintenant, j&#8217;y vais au hasard.</p>
<p><strong>15 - Smile ( Modern Times ) Charlie Chaplin</strong></p>
<p>Selon moi, cette pièce ne reflète d&#8217;aucune façon la réalité du créateur. Peut-être n&#8217;est-elle pas bien adaptée pour le violon?</p>
<p><strong>Bonus - (Schindler’s list) John Williams</strong></p>
<p>N&#8217;offre guère la qualité indéniable de la bande originale du film. Défaillance édulcorée d&#8217;émotion tout en survolant le thème avec une légèreté facile et sans trop de conviction&#8230;.</p>
<p><strong>Bonus - ( The Mission ) Ennio Morricone</strong></p>
<p>Un début vaporeux où il parait y avoir une énergie amnésique qui ne communique en rien l&#8217;entière perception souhaitée et attendue. Peu de nuances dans l&#8217;interprétation&#8230; et plutôt fade.</p>
<p><strong>Résumé</strong></p>
<p>Vous allez peut-être penser que je méprise ces versions&#8230;.  Pas nécessairement, elles sont différentes et très personnalisées puis il ne faut pas s&#8217;imaginer que tout est mauvais. Bien au contraire, tout est question de goût et de jugement d’interprétation. Plusieurs amateurs de « thèmes musicaux de films » seront sans doute enchantés de cet enregistrement. Afin de porter une évaluation personnelle plus équitable, je crois que le fait de se procurer le CD demeure une alternative valable qui vous permettra de juger du travail de la formation d&#8217;Angèle Dubeau &amp; La Pietà.</p>
<p>À vous de choisir et d&#8217;apprécier différemment&#8230;</p>
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		<item>
		<title>Meditation</title>
		<link>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2012/03/14/meditation-2/</link>
		<comments>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2012/03/14/meditation-2/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 14 Mar 2012 14:55:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[MEDITATION
MUSIC OF SILENCE
INSPIRATION
EMI Classics
1 CD
Paru le 14 février 2012
Présentation
Voici un récent album tous azimuts qui, à certains moments, parvient pratiquement à nous faire oublier les tracas et les tourments de la vie quotidienne. C&#8217;est le genre de musique que l&#8217;on choisit d&#8217;écouter : (en vélo, en travaillant, lors d&#8217;une randonnée pédestre sur un lecteur MP3, etc.). [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>MEDITATION<br />
MUSIC OF SILENCE<br />
INSPIRATION<br />
EMI Classics<br />
1 CD<br />
Paru le 14 février 2012</p>
<p>Présentation<br />
Voici un récent album tous azimuts qui, à certains moments, parvient pratiquement à nous faire oublier les tracas et les tourments de la vie quotidienne. C&#8217;est le genre de musique que l&#8217;on choisit d&#8217;écouter : (en vélo, en travaillant, lors d&#8217;une randonnée pédestre sur un lecteur MP3, etc.). Ces oeuvres peuvent occasionnellement devenir apaisantes pour les enfants en fonction des harmonies exquises qu&#8217;elles font entendre.</p>
<p><span id="more-594"></span></p>
<p>Belle occasion aussi de s&#8217;initier à la musique classique dite « légère » voire édifiante. Elle démystifie tous les mythes entourant les pièces musicales populaires composées par les auteurs classiques d&#8217;une époque instrumentale féconde. Laissez-vous transporter par des interprétations remarquables d&#8217;artistes connus mondialement et inspirer par l&#8217;universalité de ces compositeurs prestigieux.</p>
<p>L’Album</p>
<p>Ces morceaux sont des incontournables du répertoire exécutés magistralement. La première pièce « Méditation » de Jules Massenet s&#8217;écoute simplement et se laisse apprécier qualitativement. De caractère un peu mélancolique cet extrait musical de l’Opéra « Thaïs » ajoute à la détente pendant un instant de repos bien mérité. Pachelbel et son « Canon en Ré » interprété de façon inhabituelle (Quatuor à cordes) est probablement la musique la plus réputée du disque compact et de la période du XVIIe siècle. Elle ne fut jouée et connue par les mélomanes qu&#8217;au milieu du XXe siècle grâce à son enregistrement sur disque vinyle. Il demeure que cette adaptation est clairement différente, mais symbolise très bien son époque lointaine et célèbre&#8230;.</p>
<p>La transcription du « Miserere » d&#8217;Allegri datant de 1984 (début de l&#8217;audio-numérique) est chantée par le choeur « King&#8217;s College  de Cambridge ». Le soliste (un jeune garçon) laisse émaner des contre-ut tout à fait légendaires. De belles émotions à vivre et à partager en écoutant cet extrait. L&#8217;acoustique demeure superbe et la technique respire la quintessence musicale. Tout sonne admirablement dans les passages des Quatre Saisons op. 8 , de Vivaldi L&#8217;environnement sonore est idéal et l&#8217;éventail des prestations atteint des sommets d’une pureté inégalée.</p>
<p>Pour le reste de l&#8217;album, j&#8217;y vais au hasard&#8230;.. dans mes commentaires.</p>
<p>Le concerto pour deux violons BWV 1043 de Bach fut composé à une époque inconnue de la vie du créateur&#8230;. Ce largo où les solistes s&#8217;exécutent majestueusement est d&#8217;une douceur absolue. C&#8217;est un mouvement lent et suave à écouter. L&#8217;air de Bach passe probablement pour la mélodie la plus renommée du prolifique compositeur. L’English Chamber Orchestra et ses musiciens font un travail colossal sur cet album. En terminant, l&#8217;extrait « Ombre maï fu » de l&#8217;opéra SERSE de Haendel était un aria très apprécié que les castrats (contre-ténors) interprétaient fréquemment. Les vibratos attrayants de leurs voix suggéraient une frénésie surtout lorsqu&#8217;elles s’accompagnaient d’instruments anciens. Le registre du chanteur Daniels est étonnamment supérieur de brillance et de limpidité.</p>
<p>Résumé</p>
<p>Cet enregistrement de la compagnie EMI nous accorde le droit de goûter l&#8217;expérience d&#8217;un bien-être absolue en oubliant le « tintamarre » parfois implacable de la vie. Ces musiques ont une valeur assurément apaisante et lénifiante pour l&#8217;esprit. Ce support mélodique feutré est destiné à créer une ambiance de relaxation physique puis psychologique indéniable.</p>
<p>L&#8217;essayer c&#8217;est l&#8217;adopter!</p>
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		</item>
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		<title>GIULIANO CARMIGNOLA ( violoniste )</title>
		<link>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2012/02/29/giuliano-carmignola-violoniste/</link>
		<comments>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2012/02/29/giuliano-carmignola-violoniste/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 29 Feb 2012 17:46:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[Haydn
Orchestre des Champs-Élysées
Alessandro Moccia ( director )
Archiv Production (D.G.)
1 CD
Paru le 24 janvier 2012
Présentation
Joseph Haydn est un Autrichien né en 1732 à la fin de la période baroque. Il fait plutôt partie de l&#8217;ère classique puisque ses compositions font référence à une évolution musicale d&#8217;avant-garde. Ce célèbre musicien est le père de la « symphonie » (il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Haydn<br />
Orchestre des Champs-Élysées<br />
Alessandro Moccia ( director )<br />
Archiv Production (D.G.)<br />
1 CD<br />
Paru le 24 janvier 2012</p>
<p>Présentation<br />
Joseph Haydn est un Autrichien né en 1732 à la fin de la période baroque. Il fait plutôt partie de l&#8217;ère classique puisque ses compositions font référence à une évolution musicale d&#8217;avant-garde. Ce célèbre musicien est le père de la « symphonie » (il en créa 108).</p>
<p><span id="more-590"></span></p>
<p>Par ailleurs, Haydn fut à l&#8217;origine de la conception d&#8217;une forme nouvelle : le quatuor à cordes (lui qui composa soixante-huit oeuvres pour ces instruments). Le fait de jouer le rôle de maître de choeur à la cour de l&#8217;une des plus grandes familles princières hongroises (les Esterházy) l&#8217;amena à construire de nouveaux chefs-d&#8217;oeuvre instrumentaux sur une base hebdomadaire.</p>
<p>D&#8217;où sa grande productivité de musique de tous genres&#8230;.</p>
<p>Il ne manque nullement d&#8217;imagination lorsqu&#8217;il réalise ses concertos pour violon malgré un registre relativement limité et emprunté quelque peu à la forme baroque, mais davantage à celle de l&#8217;ère classique.</p>
<p>Par conséquent, ces réalisations musicales (les concertos) constituent des projets relativement marginaux compte tenu de l&#8217;immense inventivité de Haydn dans ses ouvrages symphoniques. Néanmoins, cela n&#8217;entrave aucunement le style prodigieusement mélodique des concertos pour violon présentés ici.</p>
<p>Les concertos pour violon de Joseph Haydn.</p>
<p>Dans ces oeuvres, Haydn nous propose un contenu d&#8217;une technique violonistique se distinguant largement du monde baroque en épousant un style se rapprochant de Mozart. Le compositeur n&#8217;entre pas dans la sensiblerie au point de nous faire éclater en sanglots&#8230; Au contraire, il demeure harmonieux, voir ingénieux, s&#8217;exprimant dans une forme élégante et lumineuse. En définitive, tout semble enrobé d’un mélange subtil d’affabilité et d’espièglerie. C&#8217;est une musique chantante, étonnante et d&#8217;une valeur émotionnelle incomparable.</p>
<p>L&#8217;interprète « Carmignola » est complètement à l&#8217;aise dans les productions de Haydn dû au fait qu&#8217;elles conviennent à ravir à ce grand spécialiste du violon. Le concertiste italien possède un archet puissant aux sonorités claires et limpides.</p>
<p>L’expressivité de l&#8217;intonation est marquée d&#8217;une musicalité toute naturelle. Celle-ci est nettement énoncée et animée d’une fougue peu commune. La dextérité de Carmignola en épate plus d&#8217;un puisque ce virtuose connait et maîtrise remarquablement l&#8217;art du compositeur tant par la richesse de ses timbres que par la souplesse de la palette de couleurs qu&#8217;il déploie.</p>
<p>L&#8217;orchestre des Champs-Élysées est un ensemble français fondé à Paris en 1991. Philippe Hereweghe en assure la direction dès sa création et la formation se consacre à l&#8217;interprétation sur instruments anciens d&#8217;un répertoire allant de Haydn à Mahler. Un fait intéressant est celui que ce groupe instrumental fut le premier à créer sa propre « école d’apprentissage musical ».</p>
<p>Conclusion</p>
<p>Cet album suscite beaucoup d&#8217;intérêt étant donné la « pénurie » d&#8217;enregistrements de ces concertos de Haydn indûment délaissés et négligés par le répertoire. C&#8217;est un disque digne d&#8217;attention et magnifique à bien des égards.</p>
<p>Si vous désirez en connaitre un peu plus sur ces ouvrages peu communs et non fréquents du catalogue, courez vite vous offrir ces raretés qui deviendront « références ».</p>
<p>N B. Qualité sonore impeccable!</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Emmanuel Pahud</title>
		<link>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2012/02/21/emmanuel-pahud/</link>
		<comments>http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/2012/02/21/emmanuel-pahud/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 21:08:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Sasseville</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Général]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogues.leplacoteux.com/sasseville/?p=586</guid>
		<description><![CDATA[THE FLUTE KING
Music from the Court of Frederick the Great
EMI classics
Kammerakademie Postdam
Trevor Pinnock
2 CDs
Paru le 27 septembre 2011
Emmanuel Pahud est un flûtiste absolument prodigieux. Il semble jouer sans le moindre effort avec un naturel impeccable. Ces vibratos sont toujours légers et sa présence musicale dénote une ornementation pondérée. Son phrasé est étudié avec soin. Bref, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>THE FLUTE KING<br />
Music from the Court of Frederick the Great<br />
EMI classics<br />
Kammerakademie Postdam<br />
Trevor Pinnock<br />
2 CDs<br />
Paru le 27 septembre 2011</p>
<p>Emmanuel Pahud est un flûtiste absolument prodigieux. Il semble jouer sans le moindre effort avec un naturel impeccable. Ces vibratos sont toujours légers et sa présence musicale dénote une ornementation pondérée. Son phrasé est étudié avec soin. Bref, tout est techniquement irréprochable et la performance est exceptionnelle du début à la fin de l’enregistrement. Difficile d’atteindre un si grand standard de qualité d’exécution&#8230;</p>
<p><span id="more-586"></span></p>
<p>Plusieurs compositeurs baroques sont réunis sur ces deux disques compacts pour célébrer la passion du roi Frédéric de Prusse et son affection pour la musique.</p>
<p>Le premier CD</p>
<p>01 - 06 - Concertos pour flûte de Carl Philipp Emanuel Bach and F. Benda</p>
<p>Des concertos particulièrement bien joués par le soliste. Ces créations concertantes nous donnent une belle perception de la netteté des articulations. D’ailleurs, celles-ci (les créations) révèlent l’éclat et la vivacité qui inspiraient les musiciens et compositeurs présents à la cour de Prusse à ce moment-là.</p>
<p>07 - 09 Concerto No. 3 pour flûte et orchestre à cordes de Frédéric II de Prusse</p>
<p>Ce roi vénérait le genre baroque. En plus d’être un musicien flûtiste émérite, Frédéric II de Prusse a composé des concertos et des sonates pour flûte (une centaine). Sans égaler le brio de Bach (père et fils), ce compositeur a produit des oeuvres tout de même remarquables.</p>
<p>10 -12 Concerto pour flûte de Quantz</p>
<p>Un concerto impeccable couronné de succès et mené d&#8217;une main de maitre par un interprète qui porte un solo incomparable aux limites de la perfection. Le compositeur Quantz fut un employé à la cour de Prusse et professeur de musique du jeune Frédéric.</p>
<p>Une riche exécution et de belles sonorités&#8230;</p>
<p>Le deuxième CD</p>
<p>Celui-ci regroupe des sonates pour flûtes de l’époque de Bach. La superbe qualité de ces productions musicales procure à l&#8217;auditeur une prestation exceptionnelle gérée par la performance admirable et fabuleuse d&#8217;Emmanuel Pahud. Techniquement, ce disque est construit par un perfectionniste de la forme et un harmoniste déterminé.</p>
<p>Frédéric</p>
<p>II était un monarque qui disposait d’un rayonnement culturel immense. Il appréciait les festivités galantes lorsqu&#8217;elles se déroulaient au Château de Sans-Souci (haut lieu de l&#8217;évolution de la forme musicale de ce temps).</p>
<p>Il faut dire que cet album contient surtout des oeuvres composées pour le roi Frédéric II de Prusse celui qui allait transformer l&#8217;aspect cosmopolite de l&#8217;art de combiner les sons sur le continent européen.</p>
<p>En résumé</p>
<p>Des enregistrements peu communs de pièces baroques du temps de la cour de Frédéric le Grand soulignent l&#8217;authentique musique légendaire basée sur l&#8217;esthétique du moment. La flûte semble être un instrument avant-gardiste à cette époque d&#8217;autant plus qu&#8217;elle se donne un air de modernité.</p>
<p>En l’honneur d’un prince héritier (Frédéric le Grand) compositeur de musique et admirateur de Jean-Sébastien Bach.</p>
<p>Une découverte à s’offrir et un voyage à travers l’histoire de la musique&#8230;</p>
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