Dans la matinée du 4 octobre, nous passâmes devant le phare de l’île Verte, où nous rencontrâmes plusieurs navires qui descendaient le fleuve. Comme ils reconnurent l’Artic ils nous firent des signaux de bienvenue, auxquels nous répondîmes avec grand plaisir.
Dernière chronique: Le retour de l’Artic
14 Octobre 2009 par Capt. J.-E. BernierAshe-Inlet
8 Octobre 2009 par Capt. J.-E. BernierLe 21 septembre, je débarquai à Ashe-Inlet, pour y placer sur une colline des documents attestant mon passage précisément à l’endroit où l’on avait jadis établi un poste d’observation. En cette occasion je fis ajouter quelques pierres à l’observatoire rustique dont je parle, afin de mieux protéger les documents que j’y laissais.
Nous recevons du courrier à Port-Albert
29 Septembre 2009 par Capt. J.-E. BernierDès notre arrivée, le second lieutenant fut envoyé à terre pour prendre le courrier, qu’après arrangements spéciaux, le baleinier Morning, de Dundee, devait nous avoir apporté à Port-Alber. En effet, grâce à l’obligeance de M. Robert Kinnes, de Dundee, Écosse, armateur du Morning, nos lettres avaient été apportées à son poste de baleinier, à Port-Albert.
Mer libre
22 Septembre 2009 par Capt. J.-E. BernierReprenant la relation de la croisière de l’Arctic an point où je l’ai quittée, je rappellerai qu’à ce moment le vent commençait à se faire sentir beaucoup plus et que depuis un an, pour la première fois, le bâtiment se mit à rouler, ce qui ne manqua pas de faire plaisir aux marins du bord qui enfin se retrouvaient dans leur élément favori.
Détroit d’Austin
8 Septembre 2009 par Capt. J.-E. BernierÉtant retourné à bord de l’Arctic qui avait mouillé, comme je l’ai dit, contre le bord de la banquise polaire, je fis virer de bord, et naviguai en descendant le détroit d’Austin pour atteindre le cap Cockburn de l’île de Bathurst. En cours de route, chaque fois que nous le pûmes nous recueillîmes des sondes.
But de notre voyage au nord des îles de Melville et de Bathurst
1 Septembre 2009 par Capt. J.-E. BernierÀ ce moment de notre croisière il n’est pas douteux que si l’Arctic eût pu franchir le détroit Byam-Martin, qui sépare la partie nord de l’île de Melville de celle de l’île de Bathurst, nous nous, serions rendus dans l’océan Arctique. Et ce, avec d’autant plus de satisfaction que si les contours dudit détroit ont été relevés des deux côtés, et ses caps baptisés de divers noms, on n’avait pas encore recueilli de sondes en son milieu, ni fait d’observations hydrographiques.
McClure et la perte de l’Investigator
1 Septembre 2009 par Capt. J.-E. BernierComme au cours du voyage de l’Arctic nous nous sommes beaucoup intéressés aux explorations antérieures, j’en dirai ici quelques mots et, en particulier, entretiendrai le lecteur au sujet de certains voyages entrepris il y a plus d’un demi-siècle.
Nous débarquons au cap Hotspur
13 Août 2009 par Capt. J.-E. BernierLe samedi, 21 août, nous nous trouvâmes au large du cap Hotspur et accostâmes à une banquise apparemment très vieille. De là, nous pouvions apercevoir dans le Nord la pointe du Succès. A 8 h. du matin, je débarquai avec quelques hommes, construisis un cairn à environ un quart de mille du cap Hotspur et y laissai un document signalant notre passage.
Nous débarquons sur l’île Byam-Martin
6 Août 2009 par Capt. J.-E. BernierLe 19 août, nous nous engageâmes entre les glaces et l’île Byam-Martin, et, grâce à maints efforts et à une vigilance continuelle, nous pûmes enfin naviguer librement et mettre le cap sur la pointe Gillman de l’île Byam-Martin, puis ancrer à 2 milles à l’ouest de cette pointe, par des fonds de 15 brasses.
Chenal Byam-Martin et île Griffith
30 Juillet 2009 par Capt. J.-E. BernierJe me décidai à voguer vers le nord en suivant le chenal Byam-Martin, je m’y engageai donc sur une distance de 27 milles, mais comme, au-delà, ce bras de mer était absolument bloqué par les glaces, je fis amarrer le bâtiment à la banquise, dans l’espoir de trouver un passage quelconque.
